miércoles, 8 de diciembre de 2010

martes, 7 de diciembre de 2010

Still Life (Prog rock)



Ce groupe est le parfait groupe culte. Musiciens peu connus, musique accessible mais structurée, pochette mystérieuse et surtout... un seul album, très dur à trouver.
Tous les ingrédients sont réunis...
Ecouter la primera canción

Ese grupo es el grupo culto perfecto. Músicos poco conocidos, música accesible pero estructurada y sobre todo... un solo album, muy difícil de encontrar.
Todos los ingredientes están reunidos...
Escuchar la primera canción

domingo, 5 de diciembre de 2010

Travail et guerre intérieure - Trabajo y guerra interior



Albert Einstein aurait dit: "La créativité naît souvent de l'angoisse comme le jour naît de la nuit obscure. Dans la crise naissent l'imagination, les découvertes et les grandes stratégies. Celui qui se surpasse à la crise, se dépasse à lui-même sans être « dépassé ».

Celui qui attribue à la crise ses échecs et ses pénuries, violente son propre talent et accepte plus les problèmes que les solutions. La véritable crise c’est la crise de l'incompétence.

L'inconvénient des personnes et des pays est la paresse pour chercher des sorties et des solutions. Sans crise il n'y a pas de défis, sans défis la vie est une routine, une agonie lente. Sans crise il n'y a pas de mérites. C’est dans la crise que surgit le meilleur de chacun d’entre-nous, parce que sans crise le vent est une simple haleine.

Parler de crise c’est la promouvoir, et se taire dans la crise c’est exalter le conformisme. Au lieu de ceci, travaillons dur pour la dépasser.

Finissons-en une fois pour toute avec l’unique crise menaçante qui est la tragédie de ne pas vouloir combattre pour évoluer."


D'autres ont dit:
"La lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres n'ont pas su la saisir."

Ou encore:
"Peut-être que les hommes pensent que je suis venu apporter la paix dans le monde, ils ne savent pas que je suis venu apporter des dissensions sur la terre : feu, épée, guerre. Car ils seront cinq dans chaque maison : trois seront contre deux et deux contre trois, le père contre le fils et le fils contre le père. Et tous se retrouveront en solitude." (Thomas, Logion 16) 



Habría dicho Albert Einstein: "La creatividad nace a menudo de la angustia como el día nace de la noche oscura. En la crisis, nacen la imaginación, los descubrimientos y las grandes estrategias. Él que supera la crisis, se supera a sí mismo sin ser "superado".

Aquél que achaca a la crisis sus fracasos y sus penurias, violenta su propio talento y acepta más los problemas que las soluciones. La verdadera crisis es la crisis de la incompetencia.

El inconveniente de las personas y de los países es la pereza para buscar salidas y soluciones. Sin crisis, no hay retos, sin retos la vida es un rutina, una lenta agonía.
Sin crisis, no hay méritos. Es en la crisis que surge lo mejor de cada uno de nosotros, porque sin crisis el viento es un mero aliento.


Hablar de crisis es promoverla, y callar en la crisis es exaltar el conformismo. En su lugar, trabajemos duro para superarla.

Acabemos de una vez con la única crisis amenazadora que es la tragedia de no querer luchar para evolucionar.

Otros dijeron:
"La luz brilla en las tinieblas y las tinieblas no supieron captarla."

Y otros dijeron también:
"Quizá piensan los hombres que he venido a traer paz al mundo, y no saben que he venido a traer disensiones sobre la tierra: fuego, espada, guerra. Pues cinco habrá en casa: tres estarán contra dos y dos contra tres, el padre contra el hijo y el hijo contra el padre. Y todos ellos se encontrarán en soledad." (Tomás, Logion 16) 

Tamás Kátai, photographe - Tamás Kátai, fotógrafo


Ce gars est assez incroyable. Non content de jouer et de composer pour une demi-douzaine de groupes, c'est un photographe hors-pair.
Lien vers son site.

Este tío es increíble. No se satisface con tocar y componer para media docena de grupos, es también un fotógrafo fuera de serie.
Enlace hacia su website.

viernes, 3 de diciembre de 2010

Lázaro, Lázara

  
 
Te velaré, te velaré, te velaré.
Peinaré tu cabello.
Tocaré tu rostro.

Cada vez que lo desees sentirás mi soplo
Cada vez que me llames estaré contigo.

Te cuidaré, te cuidaré, te cuidaré.
No tengas miedo.
La oscuridad se acabó.

Secaré tus lágrimas.
Beberé tus penas.

Estoy contigo.
Estoy contigo.
No es preciso que hables.
Camina.

Seré tu Fuerza.

En todas partes me encontrarás,
En la felicidad y en la desgracia.
No te fallaré.
Nunca.


jueves, 2 de diciembre de 2010

Quand Opeth n'était que pure poésie - Cuando Opeth era pura poesía




Avant de connaître le succès qu'ils connaissent, la musique d'Opeth était (encore plus) belle.

Antes de que tuvieran el éxito que tienen ahora, la música de Opeth era (aún más) bella.

Ecouter/Escuchar Opeth - The Apostle in triumph

Rocío / Rosée


Un día, repentinamente apareció delante de mi casa un bosque frondoso. Después de dudarlo varios días, decidí entrar en él. Sus altos árboles parecían más antiguos que el mismo mundo. Era un bosque denso, pero dejaba pasar la luz, sin ninguna sensación de opresión… paz, únicamente paz.
Me gustó tanto el lugar que me paseaba por él cada día. Encontraba la suave humedad que el seco mundo exterior no me daba.
Cada día iba más lejos. Cada vez más lejos y más lejos. Salía de él al atardecer, maravillado por el silencio que me rodeaba allí, que me envolvía y me silenciaba, que me ninguneaba y me hacía sentir importante a la vez.

Me atraía tanto el lugar que decidí pasar una noche allí.
En el corazón más profundo encontré un olmo, aún más alto y antiguo que los demás árboles. Me acurruqué contra él y no tardé en dormirme.

Me desperté al cabo de un tiempo indefinido. Oía a un hombre canturrear. Su voz tan armoniosa parecía en sintonía total con el silencio del lugar. La melodía era simple, un tanto melancólica, lo que la hacía muy bella. Me levanté en busca de aquella preciosa voz de seda.
Avisé un claro. No cabía ninguna duda, la voz venía de allí.

El hombre, sentado de piernas cruzadas, estaba canturreando, solo. Era joven, muy joven, pero su voz parecía no tener edad, como el mismo bosque. De repente, un pensamiento extravagante invadió mi espíritu: la canción y el bosque son dos aspectos de una misma cosa. Son dos aspectos de una misma belleza interior.
El hombre (¿el ángel?), pareció leer en mis pensamientos, y me sonrió. Qué mirada más suave, sincera y buena.

-          Tienes razón. Yo soy el bosque. ¿Sabes por qué canto?
-          No…
-          Para que personas como tú puedan recoger el rocío. Mira.

Me estaba enseñando unas flores a sus pies que no había notado antes. Bajo los efectos de la melodía, parecían vibrar. Más extraño todavía, se notaba como el agua salía de su tallo, y retaba la pesadez. El agua subía hasta los pétalos.

-          Recógelo, me dijo, y me tendió un vaso de cristal.





Cuando el tiempo está sereno, cuando no hay nubes algunas, al amanecer, vuelvo al claro y recojo el rocío, usando el vaso de cristal.
De recogerlo, yo también intento retar la pesadez y elevar mi corazón. Y canturreo aquella melodía maravillosa.


____________________________________________________________


Un jour une épaisse forêt apparut soudainement devant ma maison. Après avoir hésité pendant plusieurs jours, je décidai d'y pénétrer. Ses hauts arbres paraissaient plus vieux que le monde lui-même. C'était une forêt dense mais elle laissait passer la lumière, sans aucune sensation d'écrasement... la paix, seulement la paix.
Ca me plut tellement que je m'y promenai chaque jour par la suite. J'y trouvais la douce humidité que le monde extérieur, si sec, ne me donnait pas.
Chaque jour j'allais plus loin. De plus en plus loin. J'en sortais au coucher de soleil, émerveillé par le silence qui m'entourait là-bas, qui m'enveloppait et me réduisait au silence, qui à la fois niait mon être et me faisait sentir important.
Ce lieu m'attirait tellement que je décidai d'y passer une nuit.

Tout au coeur de la forêt je trouvai un chêne, encore plus haut et plus vieux que les autres arbres. Je me lovai contre lui et m'endormis bientôt.
Au bout d'un temps indéfini, je me réveillai. J'entendais un homme chantonner. Sa voix si harmonieuse  paraissait être en harmonie totale avec le silence du lieu. La mélodie était simple, quelque peu mélancolique, ce qui la rendait très belle.
Je me levai à la recherche de cette belle voix de soie.
J'apercevai une clairière. Il n'y avait aucun doute, la voix venait de là.

L'homme était assis en tailleur et chantait, seul. Il était jeune, très jeune, mais sa voix semblait ne pas avoir d'âge. Soudain, une pensée extravagante envahit mon esprit : la chanson et la forêt son deux aspects d'une même chose. Ce sont deux aspects d'une même beauté intérieure. L'homme (l'ange ?) parut lire dans mes pensées et me sourit. Quel regard si doux, sincère et bon !

-          Tu as raison. je suisla forêt. Sais-tu pourquoi je chante ?
-          Non…
-          Pour que des gens comme  toi puissent recueillir la rosée. Regarde.

Il me montrait des fleurs à ses pieds, que je n'avais pas remarquées auparavant. Sous l'effet de la mélodie, elles semblaient vibrer. Plus étrange encore, on pouvait voir comme l'eau sortait de leurs tiges et défiait la pesanteur. L'eau montait jusqu'aux pétales.

-          Recueille-la, me dit-il en me tendant un verre de cristal.




Quand le temps est serein, quand il n'y a pas de nuages, au lever du soleil, je retourne dans la clairière et je recueille la rosée, en utilisant le verre de cristal.
En le recueillant, j'essaye également de défier la pesanteur et d'élever mon coeur. Et je chante cette merveilleuse mélodie.